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Une nouvelle adresse en Provence

Au cœur de la Provence, à Tourtour, Plus Beau Village de France perché dans le ciel, découvrez un nouveau lieu d’exception :
le Domaine de la Baume, une propriété aux multiples expériences.

Un domaine de 40 hectares

Imaginez… Votre regard embrasse à perte de vue les collines de la Provence, se pose sur un jardin à la française et ses bassins, chemine le long d’une oliveraie, croise une chapelle, une orangerie, s’arrête sur un arbre remarquable, s’évade jusqu’à des cascades tumultueuses… Les 40 hectares du Domaine de la Baume, bercés par le chant des cigales, le hennissement des chevaux et le bruissement de l’eau sont juste sublimes.

Une maison bourgeoise du XVIIIe siècle

Majestueuse, posée entre ciel et terre, la maison se distingue par les lettres de noblesse de son élégance. Dernière résidence de Bernard Buffet, elle fut pour le peintre une formidable source d’inspiration. A l’ombre des marronniers, sa façade ocre égayée par l’azur des volets, sa cour intérieure en pierres, ses larges ouvertures sur la nature sont un hymne à la Provence. A l’intérieur, les murs se parent des couleurs chaudes du sud, orangée, vert émeraude, bleu dur et deviennent un écrin à la très belle collection de meubles anciens. Les salons, tous plus cosy et charmants les uns que les autres, sont autant d’invitations à la rêverie, à la lecture lové dans un fauteuil au coin de la cheminée, aux échanges passionnés et animés autour d’un apéritif provençal… On en oublierait presque les terrasses ombragées offrant une vue panoramique sur les paysages verdoyants de la Provence.

Les chambres, des pièces d’une rare élégance

Toutes différentes, lumineuses et très spacieuses, les chambres et suites du Domaine de la Baume sont un hymne au bien-être et au raffinement.

Leur décor réinvente les codes du XVIIIe siècle dans un style raffiné et coloré. Des camaïeux de teintes chaudes, allant du brun au vieux rose, du vert céladon au ciel foncé en passant par le safran, font écho aux imprimés des tissus, en hommage aux Indiennes et à la toile de Jouy, qui connurent un succès fulgurant au XVIIIe siècle. L’élégance du graphisme des fleurs stylisées, des tiges ondulantes qui se dessinent dans des teintes vives, du raffinement des scènes de vie qui se composent tels des chefs d’œuvre en monochrome sont autant d’allégorie à la nature et à la Provence.

Les fauteuils Cabriolet et les bergères prennent place aux côtés des meubles anciens délicatement peints. Les tapis Kilim aux couleurs profondes ponctuent le parquet de motifs géométriques. Les objets posés de-ci de-là sont un clin d’œil aux fastes des Compagnies des Indes et aux voyages. Les arabesques et le scintillement des lustres à pampilles ajoutent la touche finale d’éclat et confèrent à l’ensemble une élégance joyeuse et chaleureuse.

Ne serait-ce pas là la démonstration que la justesse et la beauté des lieux résident en alliance subtile de différents éléments.
Un exercice dans lequel excelle Jocelyne Sibuet.